Le bonheur a frappé à ma porte il y a quelques jours de ça, il m'a demandé si je voulais le connaitre et je lui ai répondu qu'il est déjà venu mais qu'il est reparti aussitôt et lui m'a simplement dit que le passé est ce qu'il est, et que s'il voulait que je le recroise, qu'il suffisait que je le veuille. Alors je lui ai sérré la main et il est resté, et il habite dans mon coeur depuis quelques jours, il m'a ouvert les yeux et m'a montré qu'il suffisait d'un sourire, d'un regard, de ces visages qui font que la vie est belle et de ces soirs qui font que l'on vive au lieu de simplement exister. Il y a des mots qui font que la vie me plait, qu'elle caresse mon âme et me sourit comme me sourit mon coeur. Cette colocation avec lui ne fait que commencer mais elle me plait, elle est douce comme le vent dans une soirée d'été et belle à mourir. Mais que dis-je? moi? je ne dis plus rien, j'ai prêté le clavier à mon inconscient à défaut d'une plume et lui dépasse mes pensées, ils les anticipe. Elle est belle comme une ville d'Italie, elle respire l'air de Rome, de Verone, de Venise et les scultures de Michelange ne sont que brouillon devant elle. Un visage de madone comme toutes ces idoles sur les fenêtres des provinces de toscane ou de sicile ou des lieux saints de son culte. Je succombe, elle est à la manière de Roxanne pour Cyrano exquise sans y songer, douce sans même y penser elle me fascine et j'aime cette fascination que de celle qui me donne et qui m'offre son sourire tout simplement, de la magie d'un soir nait cette envie et ce désir, cette folie du loin et ce besoin de ta présence à mes côtés toi seule sait de quoi je parle et tu en es la sublime protectrice...calinette