le balcon de Juliette

le balcon de Juliette
Qui ose dire que l' Italie n'est pas le pays de l'amour et du romantisme? ce pays qui a été le théâtre des plus grandes histoires d'amour, des plus déchirantes aussi, faites de passion, de désir, d'invention et d'une extraordinaire puissance...je fais allusion bien sûr à Shakespeare et son immortel Romeo et Juliette (sur lequel la version italienne est plus galante "Giulietta e Romeo") mais quelle folie, quel héroisme, quelle fougue et quitte à être naif, je préfère l'être devant la vision du véritable amour, l'amour passionnel, le seul et unique qui vaille la peine, l'amour ardent et irrésolu, celui pour lequel corps et âme ne sont que des esclaves charnels. Cet amour là n'est régie que par le coeur et illustre la citation "les raisonnés durent, les passionnés vivent" mais quelle douce violence de la flamme qui les unit, ils se sont connus par un regard, et oublient tout après. Seul ce regard les fait vivre même lorsqu'il ne le voient pas, cette magie de l'amour, cette tranquillité devant le suicide "quitte à mourir autant que cela soit pour elle" voila une juste phrase, cette dépendance est presque un délice et elle prend des allures de drogue. ils sont des drogués de l'amour et leur dose est dans ses lèvres, voila la réelle raison de la vie, le saint graal humain abrité par la belle Verona, cette ville qui n'a rien a envier à venise qui elle est commencialisée, marchandée et où l'on donne du romantisme à coup de billet, mais Verona le donne de grâce et ce balcon en est presque un lieu saint, un lieu de pèlerinage sur lequel il faudrait y emmener sa douce et prier la déesse de la passion juliette qui elle, a tout quitter pour lui, tout abandonné contre quelques instant avec lui, entendre quelques mots de sa bouche, lire les mots écrits de sa main et sentir sa présence en elle. shakespeare nous offre à nous et à l'italie un spectacle magique qui je pense passer une utopie bien que cet amour soit possible, il veut nous montrer que face à l'amour et la passion, le pouvoir, l'argent et les titres ne sont que du vent...

# Posté le mardi 03 juillet 2007 23:59

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 01:02

"Romanzo criminale" - Michele Placido

"Romanzo criminale" - Michele Placido
Cette histoire se déroule dans les années 70 en Italie, où sévit la brigade rouge et dans un pays a feu et à sang de part la guerre civile s'y déroulant.

Quatre jeunes volent une voiture et forcent un barrage policier ce qui leur vaudra quelques années de prison. De cet évènement naitra une amitié sans faille, éternelle et cette solidarité fraternelle d'une bande de jeunes en manque de repères, de famille, d'affection et surtout sans limite.
Iibanese (pierfrancesco favino), il freddo (kim Rossi-Stuart) et dandy (claudio Santamaria) se retrouve à leur sortie de prison, le libanais décide d'enlever le baron Rosselini, celui chez qui ses parents et lui ont vécu et qui les a traité comme des "animaux" tel qu'il le dit lui même. Ils le séquestrent et demande 3 milliards de lire de rançon ( ça donne 1549370.697euros) et les obtiendront peu après que le libanais ne prennent sa revanche en le tuant de sang froid d'une balle dans le coeur. Puis, lors du partage du butin, le libanais (encore et toujours) a une idée, il veut fonder une organisation criminelle raflant la drogue, la prostitution, le jeu, le crime et propose de créer une caisse commune avec d'autres partisans venant de la rue comme eux afin de s'emparer de ce qui les fait le plus rêver, Rome. Aussitôt en place, cette institution prendra une ampleur considérable et rapide de part la violence de leurs crimes et créent l'hécatombe dans le milieu mafioso romain et deviennent rapidement les maîtres dans la "città eternà". Puis la déscente aux enfers s'est peu à peu creusée avec notamment Dandy qui veut absolument épouser Patrizia (Anna Mouglalis) une prostituée qui enchaine les clients, il Freddo qui rencontre la sublime Roberta (Jasmine Trinca qui est réelement éblouissante de naturel, l'innocence et de beauté) et il en tombera amoureux ce qui lui donnera envie de quitter l'organisation et l'âme d'un traitre aux yeux du libanais qui succombera peu après aux coup de couteau du traite Gemito. Il Freddo n'aura qu'une seule idée en tête, le venger. Lui qui a perdu sa bien aimée dans l'arrestation pour ses crimes cherchera et trouvera l'assassin malgré les conseils de l'oncle Carlo, un riche mafioso sicilien qui traite avec eux et qui demande al Freddo de faire prospérer le capital et d'abandonner ses idées de Vendetta mais en vain. Il découvrira aussi la mort de son frère à cause de la drogue et retrouvera Roberta dans une galerie d'art et celle-ci refusera de reprendre leur idylle et brisera ainsi le coeur de cet homme. Le commissaire Scialoia est contre cette bande et tente par tout les moyens de coffrer tout les participants mais Patrizia en tombera amoureuse suite à quelques étreintes et quelques scènes et elle sera obligé de se vendre une fois de plus afin de sauver la vie du commissaire que le dandy voulait faire assassiner au Noir (Riccardo Scamarcio qui a un charisme fou dans ce film). Il Freddo sera inculpé de 30ans de prison et Roberta qui jusque là n'a repondu à aucune des audiences sera là et craquera au sourire nerveux du grand blond aux yeux vert et lui enverra une lettre pour lui témoigner son amour. Il Freddo à l'aide du dandy qui lui est sorti libre introduit du sang contaminé dans ses veines pour sortir de prison ( si on est gravement malade, on sort de prison mais aussi avec un peu de corruption) et la retrouver tout en sachant qu'il ne vivra pas longtemps, après vivre la vie qu'ils rêvaient lui et elle en Corse dans une maison modeste mais très belle, Roberta mourra dans un attentat à la voiture piégée, s'en suivra une fin noire...

Nom des acteurs sur l'affiche (de gauche à droite): Claudio Santamaria (il dandy), Riccardo Scamarcio (il Nero), Pierfrancesco Favino (il libanese), Kim Rossi-Stuart (il Freddo), Anna Mouglalis (Patrizia) et Stefano accorsi (le commissaire Scialoia)

"je ne me suis jamais confessé à dieu, alors je ne vais pas commencer avec toi"

"tù, tchut, a cadena neanche come cane non vali una lira. t'ho ucciso il padrone e non hai fatto ah"

# Posté le lundi 02 juillet 2007 13:12

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 00:30

Si j'étais...

Si j'étais...
Un prénom : c'est Matteo sans hésiter...

Une ville: New York

Un pays: L'Italie

Un bijou: une chevalière..

Un livre: "Les fleurs du mal" Beaudelaire

Un film: "3MSC"

Un chiffre: le 8

Un acteur: Begnini ou Scamarcio

Un mot: desir

Un sentiment: amour

Un sport: la boxe

Une qualité: une détermination proche de la rage

Un défaut: impulsif

Une phrase: "je t'aime plus que moi" une phrase que j'ai déjà prononcé et que j'ai pensé et que je pense encore.

Une date: le 4 septembre 2005

Une phobie: la trahison et le mensonge

Une saison: l'été

Une personnalité: Albert Einstein ou Al Capone qui sont fascinants l'un et l'autre

Une peur: celle du destin ou plutôt un mariage forçé

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 15:44

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 00:13

Un souffle d'inspi à 5h14 du mat'

Un souffle d'inspi à 5h14 du mat'
Je me remets à écrire, lentement mais sûrement. Il est 5h14 et je ne dors pas, non je veux pas voir cette léthargie venir troubler mon esprit du monde qui l'entoure et pourtant elle finira bien par prendre le dessus. Reste-il du café? des cigarettes? oui je veux ma dose d'éxitants et de substances licites et nocives, je veux pas être sain et ces mots viennent de mon esprit qui pourrait à cet instant être qualifié de Rimbaudesque, illuminé comme sa précoce clairvoyance et son génie interrompu. Me prendrait on pour un fou, j'en doute pas reste à savoir ce qui peut me traverser l'esprit, reste à déchiffrer ce code qui transperce mes synapses comme des aiguilles chinoises. Mais qu'est ce que je dis? ai-je été renversé par la nuit et ses foules d'astres, ai-je été tourmenté par les vapeurs de noir qui sévissent dans le ciel jusqu'au petit matin, jusqu'à ce que la lueur du soleil éclate mon torse, jusqu'à ce que je me reveille et que je te vois mienne, que je te vois belle. Cette nuit encore, je me suis fait ton gardien, seules les songes et les muses ont pu pénetrer cet univers universel et personnel qui est le notre. J'ai ce privilège, pouvoir me faufiler dans tes pensées et de sentir leur caresses sur ma joue, sentir la tendresse de tes yeux qui m'observent et me traquent mais j'aime cette divine embuscade, cette sensation d'être cerné par le désir même, l'apogée de la beauté feminine s'écroulant sous moi et ne voulant que moi. Un excès de narcissisme? non, je ne le veux pas. Je souhaite vivre à la lumière de son regard qui fait désormais partie de moi, les lettres s'enchainent, les mots s'enchainent, tout cela va tellement vite, je ne contrôle plus rien, ai-je un besoin de contrôler? je ne pense pas, le rythme se calme et se dilate et le matin est proche, si près de moi que les photons en sont la rosée. Elle fait partie de moi, je l'ai dans la peau et mon sang contient des globules de toutes les couleurs qui viennent au grè de ses humeurs je crois même que ses particules de sang sont un peu d'elle, de sa vie qui se transforme peu à peu en rayon incident et la mienne se transformant en miroir. Je deteste l'image qu'il se fait de moi à cet instant précis, il est pâle et commun peut être comme moi à cette heure insomniatisée du jour, sur ce jeunes gens, je vais me coucher.

# Posté le dimanche 24 juin 2007 23:43

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 00:05

SOS d'une ptite fée en détresse...

Tu es parti c'est vrai. Tu as pris ton envol et tu as repondu à l'appel du monde des adultes comme tu le dis toi même. Derriere ces quelques lignes que tu m'as offert, ses minutes passées devant cette page, faisant face a cet écran, tu m'as montré que tu te rappellais d'où tu venais, que tu pensais aux gens qui ont compté plus que tout pour toi, et cela encore aujourd'hui. Les études supérieures t'attendent mais aussi la folle vie d'une amoureuse qui vit cela à chaque instants. Notre complicité me manque aussi et tout ce que l'on a pu se dire reste en moi, j'ai des images plein la tête et tes mots pleins les oreilles..De nos douloureuses conféssions à la sulfureuse salsa tout y est. Je me rappelle moi aussi de cette fille sensible qui a su écouter ce mal qui me ronge sans me juger ni m'interrompre, tu m'as appellé quand ca n'allais pas et tu as été la seule à le faire, ce geste là ptite fée, je m'en souviendrai toute ma vie. On s'est deviné de suite toi et moi, on s'est compris instannément et notre première conversation sur MSN le montre, j'avais l'impréssion de toujours t'avoir connu. Reconnaissante de tout, j'ai aimé ta simplicité d'être car tu ne demandes rien qu'à être heureuse ce qui est rare aujourd'hui alors qui sait, peut être qu'on partira pour ses terres nouvelles, cette escapade dans le vrai goût de la vie. Mais rassure toi, je n'ai rien oublié, ni toi, ni ces souvenirs...Comme tu as su le voir, je vais pas bien. D'autres souvenirs me font aussi mal que des poignards en plein coeur, bien qu'ils m'ont fait connaître l'amour et le bonheur, ils me dévorent et j'aimerais les reconquérir comme des territoires si riches qui ont tout connu et qui sont si seuls maintenant...tu connais toute l'histoire dont je t'ai parlé et sur laquelle je n'ai jamais craché bien que j'ai eu ce goût amer dans ma bouche, je n'ai jamais dénigrer un instant de ces temps là mais malheureusement, toi seule le sait. Ma route rassemblent à un chemin de terre, sensible au moindres humeurs du vent, qui se liquefie sous cette pluie et brille au soleil, voila à quoi ressemble l'illusion de ma vie d'aujourd'hui. Peut être que l'enfer c'est les autres, ou peut être que c'est soi même, peut être que je ne me fais plus de mal que la dose habituelle, mais après cela, je ne crois plus à cette reserve de bonheur, où peut être l'ai-je déjà épuisé? ce n'est pas impossible car avant, il coulait à flots...Quand tu es triste, repense aux sourires que je t'ai donné, repense à tout ceux que tu m'as offert, repense à ces mots qui sont venus sans détour de ton coeur, repense aux instants où tu etais libre, où tu parlais librement, où toutes les barrières étaient dépassées, tout cela dans la bienséance. Tu m'as pour ainsi dire sauvé la vie et tu sais que soit qu'il arrive, je serai toujours là pour toi, tu sais que ma porte est toujours ouverte pour toi, tu connais mon numero si tu as besoin de parler que ce soit pour me raconter ta nouvelle vie ou te liberer de tes vieux démons, je serai là 24h/24 et 7j/7 et même les jours feriés et les periodes de vacances!!! Bref, quoi qu'il t'arrive, tu sais que tu peux compter sur moi et Marine qui même si je la connais pas beaucoup, m'a semblé être une fille très bien. Je t'ai consacré cet article et j'espère avoir rapidement de tes nouvelles et te revoir bientôt...Je t'aime fort ma ptite fée

# Posté le dimanche 24 juin 2007 14:34