La femme de ma vie...

La femme de ma vie...
Je voulais remettre les choses au clair car je ne pense pas que tu ais bien compris ce que j'ai voulu te dire alors lis attentivement ces quelques lignes:

Mon amour pour toi ne s'est jamais arrêté et j'espère que tu le sais. J'ai souffert le martyr quand notre conte s'est fini tout simplement parce que c'est dur de prendre conscience de ce qu'on avait et de ce qu'on a perdu, c'est difficile de se remettre en question. Je suis passé par cette route très sinueuse et pas large où le précipice est bien plus proche que ce qu'on ne le croit. J'ai pensé à crever, parce que je n'avais plus rien sinon le sentiment d'avoir tout perdu et la fatalité des jours qui passent. Je ne mangeais plus, je ne buvais quasiment plus, j'avais tout simplement perdu le goût de vivre et la saveur de chaque chose, pour moi tout était fade sans toi.

Chaque jour nous séparait peu à peu et faisait de nous un couple disloqué, vulnérable comme si c'était une amourette de vacances alors que notre histoire était idyllique et éternelle. Chaque jour nous rapprochait de ce précipice et on y a plongé...

On a perdu cette force qui nous a faite, cette détermination et cette envie d'aller jusqu'au bout et on a traversé pas mal d'épreuves et on a toujours fait face, tu m'as donné la plus belle preuve d'amour que tu pouvais me donner. Tu m'as donné un aller simple vers le paradis tu te souviens?

Ce premier noel avec cette famille qui m'a ouvert les bras et que je ne remercierai jamais assez et les promesses de s'unir pour la vie, cette chevalière qui faisait de moi un homme lié par le plus beau des liens, celui de TON amour et personne d'autre...

Chaque jour, chaque minute, chaque seconde tu ornais ma vie et tu en faisait de l'or, tu étais mon cadeau de la vie, mon ange sur terre.

Je t'ai aimé plus que moi mon coeur, je te l'ai donné avec tout le reste et tu l'as mis à côté du tien et tu m'as donné bien plus que ce que je n'attendais de la vie.

Je voulais faire ce rêve qu'on avait en commun, celui de fonder une famille et de lui donner plus que mon amour, ma VIE. je voulais qu'elle n'ait que le bonheur à la bouche et qu'elle ne connaisse que ce mot et pour ca, j'aurais travaillé jour et nuit et j'aurais tout donné je te l'assure.

La femme que j'ai rencontré était belle, douce, sensible, elle était simple et ne demandé qu'à vivre et à aimer.
On a appris l'amour tout les deux, le véritable amour celui qui dure toujours et ça, nul ne pourra dire le contraire.

Quand tu m'as appelé en pleurs, j'ai toujours été là pour t'écouter et te parler du fond du coeur quand je te parle à toi et que je parle de sentiments, je peux pas mentir.
tu m'a fait espérer un retour il y a longtemps dont j'ai eu pas mal de temps à me remettre, mais ça, seuls mes proches le savent et je les remercie pour ce qu'ils ont fait ne serait ce que pour avoir pris du temps pour m'écouter...

Cette dernière lettre, elle m'a déchiré le coeur à tel point que mes entrailles l'ont senti. Cette lettre, c'est la preuve que ne plus penser à toi m'est absolument impossible d'ailleurs j'ai terminé par "Je te hais d'amour" pour que tu comprennes que cette lettre pourrait être mon testament...

Je t'ai demandé une chance de te montrer que je ferai tout pour toi, et tu as préféré prendre d'autres voies, tu as préféré ne pas aller au bout alors que moi, je voulais te montrer la folie qui me démangeait, cet amour qui est presque au delà de tout et qui m'appartient.
J'étais prêt à tout quitter pour toi, à travailler dur pour avoir le droit de rester à tes côtés mais tu ne me croyais pas.

Dis toi bien une chose, je ne ferai jamais cela pour quelqu'un que je "manipule", parce que la manipulation c'est pas de l'amour et moi, je ne veux qu'aimer.

N'implique pas des personnes qui n'y sont pour rien et qui étaient là quand toi tu étais partie...Je ne sais pas tout mais il y a une chose que je sais: aucun homme ne t'aimera comme moi je t'aime...

Je t'aime pour l'éternité

io e te per sempre

# Posté le mardi 12 juin 2007 14:11

Modifié le mercredi 13 juin 2007 06:36

la pitite 1S1...

la pitite 1S1...
Tout en haut: Pierre Antoine - Quentin - Maxence - Raphael - Alexandre - Brice
Au milieu: Melanie - Coline - Samantha - Charlotte - Doriane - Leatitia - Amel - Sarah
Au milieu en dessous: Flora - Alice - Charlène - Eva - Baptiste - Laure - Annaick - Lisa - Jonathan
En bas: Rhama - Nicolas - Pierre - Moi - Pierre - Claire - Charles - Anais

# Posté le mercredi 30 mai 2007 09:24

Modifié le mardi 12 juin 2007 17:24

Comment faire des sciences avec l'amour...

Comment faire des sciences avec l'amour...
Alors, j'ai posté ça sur le forum à brice:

L'amour est imprévisible, irrationnel et d'une beauté absolue. Pour reprendre un concept scientifique, prenons les charges électriques.

Tout le monde ici (ou presque) sait que deux corps possédant leurs charges de signe contraire s'attire et inversement avec deux charges de même signe, les corps se repoussent. (c'est fini pour le cours^^)

Prenons deux corps, celui toujours nommé avec un grand A lorsqu'il est vrai, l' Amour et un second nommé S comme dans le Soi.

Dans une période où l'on est seul, on est "chargé" négativement, on rumine dans son coin et on réfléchit trop. L'amour aussi est chargé négativement vu qu'il ne vient pas, il est "repoussé" par ce que l'on dégage intérieurement et ne s'y aventurerait pas. Or, un jour, l'amour vient à changer de signe, à se transformer de part des facteurs extérieurs comme la pression qui baisse ect...A ce moment, vous aimez.

Or, comme tout le monde le sait, l'électricité n'est pas éternelle et on a des réserves qui font que l'on est plus ou moins car l'amour nous donne de l'énergie et on donne de l'énergie a l'amour (et donc, pour elle/lui).

A un moment, l'énergie positive est épuisée et c'est le clash, d'ou la différence entre les histoires à savoir la réserve d'énergie destinée à l'amour que ceci y consacre. A ce moment là, les deux partenaires sont tous les deux (-) et se repoussent, a tel point qu'ils s'éloignent e se perdent de vue.

Donc, l'amour est aussi (-) vu qu'il n'est plus là du tout. Or, nous, on cherche à le retenir alors on y croit, on se dit que l'amour peut recharger ses "batteries" et que tout peut re-arriver.

Et un jour, on se dit qu'après tout ce n'est plus la peine s'espérer, que tout cela n'a servi à rien et donc on se dit que l'on veut passer à autre chose et donc, on attend plus le rechargement de la batterie mais une nouvelle énergie, dans une autre batterie (le mot ne me plait pas tant que ça mais c'est pour coller au contexte) on est positif (+).

L'amour lui, est resté (-). Etant donné que l'on est (+) et que l'amour est (-), on attire l'amour que lorsque l'on ne l'attend pas...

# Posté le mardi 22 mai 2007 13:48

Modifié le mercredi 30 mai 2007 08:10

Une soirée...

Je vais tenter de transcrire la soirée que je viens de vivre avec autant de sincérité que je le pourrai...

Je rentre chez moi, il est 18h45 comme tout les jours ma mère bosse et prend le téléphone en permanence. Un clin d'oeil complice en signe de bonjour, et même bonsoir car quand je suis parti ce matin, elle dormait à points fermés...Puis je pose mon sac et observe l'ordinateur, il est éteint, bizzare. Puis je vais ma servir quelque chose de frais à boire car l'écrasante chaleur de cet après midi ne m'a pas laissé de marbre, auquel s'ajoute une journée plutôt stressante, me voila détendu à présent devant ma boisson qui me désaltère à chaque gorgée et donc le gout me plait, c'est bon me semble t'il. Puis, ma mère quitte le téléphone et me regarde en me disant qu'elle voulait pouvoir profiter du temps elle aussi, pourvoir se laisser aller au rythme d'une boisson ou d'un film, le temps de se relaxer de cette journée difficile...Je commence ma corvée en préparant à manger, rien d'exceptionnel et pourtant...Tournant la tête, je vis ma mère pleurer à chaudes larmes, elle qui ne se laisse jamais emporter par ses flots d'émotions, se montra plus humaine, plus commune.
-"Qu'y a t'il de mal? j'ai dit ou fait quelque chose qu'il ne fallait pas?"
-"Je n'ai pas envie d'en parler"
L'alcool faisait venir en elle une sorte de mélancolie maladive que je supportais mal. Elle ne buvait pas beaucoup, non. Un apéritif de temps en temps, qui ne le fait pas? et puis, elle n'était pas dépendante, d'ailleurs, elle ne pensait jamais au vin à table car elle n'en buvait pas. Mais l'alcool me rappela de mauvais souvenirs, comme ce soir d'août où tout avait bien commencé, et où j'ai cru la perdre pour de vrai. Elle qui compte tant pour moi, elle qui m'a porté dans son ventre et qui m'a donné la vie, elle a fait le plus beau cadeau offert à un humain, partager son humanité. Et dieu sait qu'elle était humaine ma mère, si dévouée aux droits de l'homme même si elle n'en connaissait que les grandes lignes, elle n'était pas naive, loin de là...Ce soir d'aout où tout a basculé, je ne voyais pas l'avenir, ma tête était remplie de ces images de bonheur qui défilent et que l'on revit que lorsqu'on va mourir, car vraiment, je me sentais mourir de l'intérieur..."Je serai toujours là pour toi" me disait elle "Je t'aimerai toujours" et je ne lui disait qu'une seule chose "Moi aussi maman, ne pars pas"...Car je le pensais, du haut de mes jeunes années, l'esprit innocent et toujours en vacances, je le pensais et je le pense encore du plus profond de mes tripes. Mon jeune esprit soumis à cette épreuve, mes yeux brillaient de désespoir, de tendresse pour elle car que peut dire un enfant devant cela à part "Je t'aime"? Cette nuit là, la mort l'a décoiffé mais ne l'a pas atteint car c'est mon amour d'enfant qui l'a sauvé. J'ai encore ces images qui me hantent, ces pensées et ces pleurs qui me reviennent et me file envie de chialer comme le gosse que j'étais...Ce soir, le scénario était le même, les facteurs différents. Je ne savais pas comment être plus démonstratif de mon amour envers elle et elle , attendant son prince et lui vouant sa vie corps et âme, je l'admire. Elle l'aime, lui qui voyage et qui parcours le monde, lui qui est absent à son chevet, lui qui garde ses mots là pour lui même, ces mots qu'une femme amoureuse rêve d'entendre car au fond, c'est quoi l'amour? Ses pleurs me disaient qu'elle souffrait, qu'elle souffrait le martyr de cette absence et je me senti coupable de ne pas être un "bon fils", de ne pas être à la hauteur...Seulement, le mélange médicaments alcool avait fait son effet et cette vision m'était insupportable, une femme si brillante, si belle intérieure, si spirituelle, si humaine se détruisait sous mes yeux sans que je n'y puisse rien sinon l'en empêcher ce que j'ai fait mainte et mainte fois, sans succès...Elle souffrait, et réclamait la mort pour ne plus ressentir ce mal être qui la déchirait et moi, qui répondait à la tendresse qu'elle éssayait de me donner dans ces moments de lucidité si chers, si précieux...Elle m'était insupportable mais pourtant je restais, j'étais là à espérer qu'elle s'endorme pour arrêter ce traumatisme qui était le mien. Des pulsions électriques se déclenchaient dans tout mon corps ce qui me permettait de maitriser ma patience, d'être calme dans cette torture mentale et croyez moi, je pèse mes mots...Elle m'a prouvé encore une fois qu'elle m'aimait, qu'elle était une vrai mère qui est reconnaissante de la vie mais qui en a marre de toutes ces promesses faites par des gens qui ne sont pas dignes d'elle, elle n'attend plus rien de ce pays, de ces gens nés pour écraser le autres et pourtant, elle respire encore et encore...

Ce récit est réel et aucune parcelle n'a été inventée, malgré cela, elle est une femme exceptionnelle et le restera quoi qu'il arrive. Ce que l'on pourrait en tirer comme enseignement serait de ne pas juger les gens quelque soit leur souffrance, les respecter coute que coute...Je remercie ceux qui ont lu ce texte en entier car cela n'a pas été facile pour moi de le mettre sur un écran, de refaire les évènements surtout lorsqu'ils sont de cette importance. et encore une fois:

Maman je t'aime

# Posté le vendredi 18 mai 2007 21:24

Modifié le vendredi 18 mai 2007 23:42

La tirade la plus célèbre du théâtre français...et on comprend pourquoi!!!!

La tirade la plus célèbre du théâtre français...et on comprend pourquoi!!!!
LE VICOMTE

Personne?
Attendez!Je vais lui lancer un de ces traits!...

Il s'avance vers Cyrano qui l'observe, et se
campant devant lui d'un air fat.


Vous...vous avez un nez.... heu.... un nez... très grand.

CYRANO, gravement.

Très.

LE VICOMTE, riant.

Ha !

CYRANO, imperturbable.

C'est tout ?...

LE VICOMTE

Mais...

CYRANO

Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme.
En variant le ton, -par exemple, tenez :
Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nez
Il faudrait sur-le-champ que je l'amputasse !"
Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un Hanape !"
Descriptif : "C'est un roc!... C'est un pic!... C'est un cap!...
Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule!"
Curieux : "De quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes?"
Truculent : "Ca, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ?"
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol !"
Tendre : "Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane !"
Pédant : "L'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os !"
Cavalier : "Quoi, l'ami, ce croc est à la mode?
Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode !"
Emphatique : "Aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral !"
Dramatique : "C'est la mer Rouge quand il saigne !"
Admiratif : "Pour un parfumeur, qu'elle enseigne !"
Lyrique : "Est-ce une conque, êtes-vous un triton ?"
Naïf : "Ce monument, quand le visite-t-on ?"
Respectueux : "Souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue !"
Campagnard : "Hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
c'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain !"
Militaire : "Pointez contre cavalerie !"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
"Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître !"
- Voila ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettre
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permet pas qu'un autre me les serve.

C'est absolument divin, et devoir la jouer doit être d'un difficile...

# Posté le vendredi 18 mai 2007 20:03