Un ptit poème spécialement pour ma ptite fée (eh oui, encore mais je ne m'en lasse pas)

Un ptit poème spécialement pour ma ptite fée (eh oui, encore mais je ne m'en lasse pas)
Toi que le diadème fait reine
Toi dont la tendresse est mienne
Toi qui m'a porté de tes ailes
Si grandes qu'elles soient, si frêles

Petite taille, mais grande d'esprit
Petit à petit, on a fait notre nid
Tu vois ce rayon, cette lumière?
Il est notre monde, notre univers

Toujours là pour accompagner mes voyages
Avec son amour et ses yeux pour seuls bagages
Mais qu'elle est ce parfum qui m'est si agréable
Celui qui de ta peau, en fait un conte, une fable

Son étoile brille toujours, au dessus de moi
Telle un ange, une créature de soie
Il est des mondes, que la volonté épargne

Et d'autres qui se foutent de toute cette hargne
Que les autres éprouvent, pour chasser le bonheur
De ces moments avec toi, de ces sublîmes heures...

Voila j'espère qu'il te plaira ainsi qu'à tout les autres!!

j'taime fort ptite fée

# Posté le jeudi 17 mai 2007 11:08

Modifié le jeudi 17 mai 2007 12:50

1ere partie..

Un matin, les yeux à moitié ouverts et l'esprit encore enseveli dans des brumes soporifiques ma conscience récidive. Mais quel heure est il? non, il ne faut pas se lever, se jeter dans la course à la vie, au rythme infernal de la société non, moi je serai hors du monde pour un matin où peut être une après midi maintenant. Le soleil s'est attardé sur le coin de mon oeil et une lame se poursuit sur mon torse, et sa chaleur me réchauffe partiellement. Je me lève, ma glace me dit qu'il est temps de faire quelque chose, alors sans une réponse, je passe et me dirige vers mon café encore chaud qui s'écoule dans ma gorge comme de la lave brulante d'un volcan en fusion. je m'allume une cigarette, une de ces cigarettes qui font du bien, la fumée me rassure et me permet d'émerger. Après avoir écrasé la dernière cendre, le paysage attire particulièrement mon attention et je m'y arrête l'espace d'un instant avant de me diriger vers la salle de bain avec toujours les mêmes critiques du miroir, ses jugements qui m'en rappellent d'autres...le réveil indique 6h30, déja une demie-heure que je fais partie des voyants de ce monde et je suis las d'être là, ou peut être l'inverse. J'avale un autre café et j'enfile un pantalon après cette vivifiante douche puis je sors affronter les autres, les autres "voyants". Le trajet jusqu'au lycée me semble plat, toujours ces mêmes maisons, ces mêmes montagnes, ces mêmes paysages qui ont perdu de l'attrait à cause de l'habitude, de cette harassante monotonie provoquée par la routine déroutante. Comme chaque jour, les cours étaient les mêmes, seul le prof changeait, et nul humain normalement constitué n'aurait pu y éprouver un minimum d'attention et de passion, en entendant certaines explications arrachées et le peu de charisme qu'ils usaient pour le faire. Ces connaissances étaient le fruit de centaines d'années de recherches et elles nous étaient déballées comme si cela avait toujours était acquis. Au fond, un professeur de physique qui n'éprouve pas un sentiment de fierté humaine quand il parle de la relativité n'a pas vraiment compris de quoi il parlait. J'étais ailleurs, plus attentif au battement de cette abeille ou aux rires extérieurs qu'à ses médiocres sermons, je voyage en permanence. Hors de mon temps et hors de mon corps, je quitte la salle l'espace d'un instant et je n'y reviendrai que lorsque la sonnerie retentira...

Elle est là, fumant une cigarette devant ce macabre portail, des barreaux qui nous aliènent au savoir au lieu de nous y inviter. Un centre de connaissance qui prend l'allure d'un centre pénitencier et pourtant, elle est là et profile de cette cigarette, de chaque bouffée qu'elle lui offre, de cette fumée qu'elle dégage, de ces cendres par terre et de cette sensation de bien être le temps d'une pause. Elle pense, repense à toutes ces choses qui prennent tout les volumes de son esprit, qui lui prennent tant de temps, mais elle pense car elle est comme ça. Elle voudrait se transporter ne serait-ce qu'une seconde loin d'ici elle aussi, loin d'elle. Elle rêve de pays ensoleillés, de sable fin, doré et chaud sous ses pieds. Elle rêve elle aussi d'être libre, d'être bien avec elle même, pouvoir renouer avec la vie telle qu'elle la conçois et telle qu'elle la veut. Elle voudrait tant bannir toutes ses galères, et garder le meilleur,le vrai. Et puis elle se demande où est la norme, la "normalité" un bien grand mot pour des gens qui se disent tous différents mais qui sont pourtant si semblables au fond, si communs...Elle se demande pourquoi elle ne peut pas avoir la simplicité à laquelle elle aspire, et ne veut plus respirer l'air de la mélancolie, de la trahison et de toutes ces choses qui rendent les hommes mauvais et qui font que ce ne sont plus véritablement des hommes...elle veut sortir de tout ça et revient à la réalité quand cette stridente sonnerie vient détruire son château de sable...
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# Posté le jeudi 17 mai 2007 10:26

Modifié le jeudi 17 mai 2007 11:43

La vie devrait être comme deux gouttes d'eau...

La vie devrait être comme deux gouttes d'eau...
Besoin d'elle à côté de moi, à m'écrire sur une fiche bristol ou en train de rire pendant l'oral mais j'ai besoin d'elle...14h50, la sonnerie retentit et les 35 élèves surchauffés par un cours révolté sortent de furie de se que l'on pourrait qualifier d'enclos, de cage à savoir...quand ce son arriva jusqu'à moi, le soulagement s'empara de moi, et je rangeais mes affaires fébrilement, en profilant de cet instant, celui qui va me conduire tout droit vers elle...J'arrive dans la salle de cours, elle est là, encore debout et débarrassée de son sac et pourtant, je sens que je suis bien, que cette heure va être la meilleure de la journée, si bien que je profite et en m'asseyant au près d'elle,une respiration éloigne la hâte qui avait assiégé mon souffle. Le cours débute et j'ai pas envie d'écouter, pas envie de perdre mon temps à écrire des choses que je ne réouvrirai jamais et qui me semblent sans intérêt...Je lui demande un stylo, et je sors un bristol et là, mon heure commence. Des petites phrases, tout en révisant le texte qu'elle va présenté, elle prend le temps de m'écrire, elle me consacre du temps et je me sens bien car des rires viennent, de la complicité, son regard me traque mais si j'étais traqué, je ne voudrais que son regard...ses yeux me parlent à moi, du moins moi je les entends, je les comprends et je les écoute...Puis elle passe enfin, elle réussi a faire une très bonne prestation et là encore, la complicité est là. Des sourires et ses paroles après, l'entretien débute, après une déviation du sujet, elle ne répondra finalement à aucune question. Je suis tellement bien, là, dans cette si banale salle de cours, au sous sol d'un lycée banal mais finalement pas tant que ça, vu qu'elle est assisse à côté de moi.

# Posté le lundi 14 mai 2007 14:26

Le forum de Brice...

Voila, Brice a crée un forum qui est très prometteur, on peut y parler de tout et c'est bien sympa donc allez y jeter un coup d'oeil!!!!

http://lefordarca.xooit.fr

voila!!!!

PS: all_is_relative c'est moi!!
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# Posté le samedi 12 mai 2007 09:02

Elle...

Eh oui, encore un article sur toi mais j'avais envie d'écrire, te dire à quel point tu es différente toi, au regard si mystérieux et si profond qui orne ton visage...Je regardais des filles à coté de toi qui gloussait et parlaient du dernier "top" à la mode et toi, là, devant moi si belle que je voulais me plonger dans tes yeux car rappellons le, ils sont les fenêtres de l'âme...Je les regardais les autres, celles qui aiment ce pays, cette culture du "j'en ai jamais assez et je suis prêt à écraser l'autre pour en avoir plus", la prison dans laquelle nous vivons chaque jour toi et moi et qui nous file envie de gerber...Ces filles malgré leur parure, ne méritent pas un geste, pas un moment d'attention, celles qui sont dans le paraitre et qui vivent pour decouvrir de nouvelles boutiques...toi, tu es plus, toi qui m'a donné tout l'or du monde en étant sincère, en me touchant jusqu'au plus profond car il s'est passé un truc en moi, un déclic qui m'a réveillé en plein sommeil sans fin, sans issue et sans espoir...Je n'ai plus froid maintenant, je sens les rayons du soleil et je les laisse me réchauffer même si j'aimerais être loin d'ici, mais que tu sois près de moi, de mes bras...

Je t'aime fort ma ptite fée a moi...

# Posté le vendredi 11 mai 2007 13:17